Athènes, ça ne se range pas dans une valise.




La lumière du matin sur l'Acropole ? Imbagageable. Ce blanc qui n'est pas vraiment blanc, ce bleu qu'on cherche à retrouver partout ensuite ; impossible à plier en quatre. Et pourtant, on repart avec tout ça.
Dans les ruelles de Monastiráki, une camionnette klaxonne, du linge danse au-dessus de nos têtes, un chat dort sur une pierre chaude. La vie, quoi ! Simple, bruyante, radieuse.
C'est ça qu'on retient : cette façon qu'a Athènes de rendre tout beau, sans effort.
On laisse le rythme frénétique au vestiaire. On apprend à poser les choses : une tasse de café frappé sur la table du matin, un coussin à l'ombre d'une terrasse, un livre qu'on n'a pas fini. Ce sont ces instants-là qu'on glisse dans ses bagages.





Ce qu'on en rapporte ? Des souvenirs plein les yeux, et une furieuse envie de tout redécorer.
























